Montpellier : ce que l’on sait de l’affaire du meurtre de la rue Saint-Guilhem

Article rédigé par Nicolas Bonzom, 20 Minutes Montpellier.

  • Un homme est accusé d’avoir poignardé un étudiant le 2 novembre rue Saint-Guilhem.
  • Le suspect a été interpellé le lendemain matin, dans son appartement.
  • La victime est un étudiant en géographie à l’université Paul-Valéry de 20 ans.

Un homme, âgé de 29 ans, a été mis en examen pour assassinat et placé en détention provisoire ce dimanche matin à Montpellier, dans l’Hérault. L’individu est soupçonné d’avoir tué un étudiant, âgé de 20 ans, jeudi 2 novembre, dans la soirée, dans la rue Saint-Guilhem. 20 Minutes fait le point sur ce que l’on sait de cette affaire.

Que s’est-il passé ? Il est 21h40 jeudi soir, lorsqu’un homme de 29 ans s’immisce dans la discussion d’un couple, qui semble se disputer dans le quartier Figuerolles. S’en suivent alors des insultes, et quelques coups, sans gravité, entre les deux hommes avant que chacun ne parte finalement de son côté. Environ dix minutes plus tard, les caméras de vidéosurveillance du quartier retrouvent la trace du suspect, dans la rue Saint-Guilhem, dans l’Ecusson. L’homme semble chercher quelqu’un…

L’homme retrouve le Montpelliérain, étudiant en géographie à l’université de Lettres, avec qui il a échangé quelques noms d’oiseaux un peu plus tôt. Il n’est plus avec la jeune femme avec qui il aurait eu une dispute, mais avec un ami. « [Le suspect] arrive par-derrière, lui fait face, et va lui porter deux coups de couteau, avant de prendre la fuite », explique Christophe Barret, procureur de la République de Montpellier. Rapidement sur les lieux, les secours ne parviendront pas à ramener l’étudiant à la vie, touché au thorax.

Qui est le suspect ? Agé de 29 ans, le suspect est un Algérien, vivant à Montpellier depuis quelques années, disposant d’un titre de séjour régulier, note le parquet. Sans activité, il a été interpellé vendredi matin, le lendemain : ce sont les enregistrements de la vidéosurveillance et des témoignages recueillis sur place qui vont permettre à la policede repérer son domicile. « Nous avons pu bloquer sur place des témoins essentiels, souligne Anthony de Freitas, commissaire et directeur adjoint du SRPJ de Montpellier. Cela va permettre d’arriver à localiser l’appartement de l’auteur. »

L’homme est déjà connu des services de police et de justice, puisqu’il a déjà été condamné six fois par le passé, deux fois pour des violences avec une arme et quatre fois pour des délits routiers. Il avait purgé deux peines de prison ces dernières années : un an de prison ferme, en 2015, et trois ans, dont un avec sursis, en 2013.

Que dit l’enquête ? Placé en garde à vue, le suspect a confié qu’il aurait retrouvé la victime « par hasard », et qu’il aurait alors été agressé, ne faisant que se défendre. Des déclarations infirmées par la vidéo et des témoins présents lors du drame. L’individu, qui dit avoir consommé de l’alcool ce soir-là, a présenté aux policiers un simple canif comme étant l’arme du crime. Impossible, assurent les médecins légistes. Au domicile du suspect, plusieurs couteaux ont été saisis et des analyses sont en cours.

Hérault : un Palois décède après une violente collision avec un bus scolaire
  • Dans la presse, Sud Ouest

Le quadragénaire palois est décédé des suites de ses blessures, lundi soir. La collision entre sa voiture et un bus scolaire, avec à son bord, une trentaine d’élèves, a été violente

Une violente collision s’est produite lundi soir sur la RD 612, la route de Montpellier (à la limite des communes de Sète et de Frontignan), entre un bus scolaire du Département et une voiture, dans des circonstances indéterminées, indiquait le site d’actualités, Métropolitain.

Le conducteur de la voiture, un habitant de Pau, âgé de 41 ans, selon le site d’informations, se trouvait en état d’urgence vitale. Après avoir été désincarcéré, il a été transporté vers 19h30 au CHU de Montpellier par l’hélicoptère de la Sécurité civile, Dragon 34. Il décédera des suites de ses blessures, plus tard, vers 23 heures.

Une trentaine d’élèves, à l’intérieur du bus, indemnes, mais très choqués

Le bus transportait une trentaine d’élèves. Ces derniers étaient très choqués, mais tous indemnes. La conductrice, légèrement blessée par des éclats de verre, a été évacuée à l’hôpital de Sète.

Le choc est survenu à proximité d’un radar fixe, sur une portion accidentogène, relate Métropolitain ; quatre occupants d’une voiture y ont trouvé la mort en juin dernier.

Voir l’article sur SoudOuest.fr

Vers une suspension de permis pour l’usage du téléphone au volant

Le gouvernement n’est plus que jamais mobilisé pour la Sécurité routière. Ce mardi, Edouard Philippe devrait annoncer au cours d’un conseil interministériel sur la sécurité routière, le passage de 90 à 80 kilomètres heure sur certaines routes de l’Hexagone. En prenant cette mesure, le Premier ministre assume : il sait qu’elle sera impopulaire, mais il la défend dores et déjà bec et ongle, refusant la fatalité.

Mais, selon une information de nos confrères de RTL, si aujourd’hui, vous risquez un retrait de 3 points et une amende de 135 euros pour l’usage du téléphone portable au volant. Désormais, on pourrait aussi vous suspendre votre permis pour une durée qui reste à déterminer, mais certains évoquent 3 mois. À l’issue de ce délai, on vous rendra votre permis.

De même source, il y aura des circonstances aggravantes qui pourront justifier cette suspension : si on vous surprend à proximité d’un passage piéton ou d’une école, par exemple.

Le père du meurtrier de Xavier Jugelé en garde à vue pour avoir glorifié l’acte de son fils

Selon le Point, le père de Karim Cheurfi, assassin du policier Xavier Jugelé » a été interpellé après avoir « glorifié » et « justifié » l’acte odieux de son fils ».

Selon les informations du journal, l’homme, sous l’effet de la consommation d’alcool, s’était « déjà rendu de lui-même au commissariat pour proférer des propos qui relèvent de l’apologie d’acte de terrorisme et menacer de mort les policiers de permanence ce soir-là. » La seconde fois, il « a donné raison à son fils d’avoir tué un policier alors qu’il faisait l’objet d’un contrôle routier ». Les policiers ont donc décidé de le placer en garde à vue et il devait être présenté à un juge dans la foulée.

Xavier Jugelé a été assassiné par Karim Cheurfi le 21 avril 2017 sur les Champs Elysées. Le policier était membre de Flag!, l’association des policiers et policières LGBT. Lors de l’hommage national qui lui avait été rendu le 25 juillet, son compagnon, Etienne Cardiles, avait prononcé un discours fort et digne, qui avait ému la France entière.

Paris : une policière disparait lors d’un exercice dans la seine

Une opération de sauvetage est en cours dans la Seine après la disparition d’une fonctionnaire de police dans le fleuve ce vendredi. Cette disparition mobilise de nombreux moyens qui ont nécessité la sécurisation du secteur proche de Notre-Dame.

L’accident s’est produit lors d’un exercice commun entre les pompiers et les policiers de la brigade fluviale de la préfecture de police de Paris.

Depuis lundi, le niveau de la Seine a monté pour atteindre 3,06 mètres ce vendredi après des pluies importantes et le passage de la tempête Eleanor.

Savoie/Isère : le corps du pompier retrouvé près de Détrier

Triste nouvelle. Selon nos confrères du Dauphiné, les sauveteurs viennent de retrouver, près de Détrier (Combe de Savoie), à la frontière de la Savoie et de l’Isère, le corps sans vie du pompier volontaire disparu depuis jeudi après-midi dans les gorges du Breda.

Le corps de Robert Sandraz -âgé de 64 ans- a été retrouvé sous un pont, à proximité de l’endroit où il avait disparu. Le malheureux, tombé à l’eau alors qu’il portait secours à une famille dont la voiture avait été projetée dans la rivière par une coulée de boue, aurait été victime d’un tourbillon et son corps serait resté coincé dans le torrent. Un important dispositif de gendarmes a été mis en place pour interdire l’accès à l’endroit où vient d’être repêché le corps et faciliter le travail des secouristes.

Côtes d’Armor : quand la vie donne du sens à l’expression « mouiller sa chemise »

Le 2 janvier dernier, vers 20h30, le centre opérationnel de la gendarmerie reçoit l’appel d’une femme dont l’époux, âgé de 77 ans, a disparu. Elle explique qu’ils ont enlisé leur véhicule dans un chemin au lieu-dit « Le Maugoro » à Plouvara et ont sollicité l’aide d’un agriculteur du secteur, lequel est parvenu à sortir le véhicule avec son tracteur. Durant l’intervention, le propriétaire du véhicule a quitté les lieux à pied sans explication.

Quatre gendarmes de Lanvollon et Châtelaudren se lancent immédiatement à la recherche du septuagénaire. Au bout de quelques minutes, les militaires entendent un cri provenant d’un champ gorgé d’eau situé à quelques dizaines de mètres du chemin. Ils découvrent l’homme complètement recouvert de boue, allongé face contre terre au milieu du champ et à bout de souffle.

Avec l’aide des habitants arrivés en renfort, les gendarmes parviennent à extirper l’homme rapidement pris en charge par les sapeurs-pompiers, puis transporté à l’hôpital de SAINT-BRIEUC. L’expression « mouiller sa chemise » aura pris tout sons sens lors de ce sauvetage in extremis…

Eleanor : un pompier toujours porté disparu

Le sapeur-pompier volontaire emporté par un torrent jeudi est toujours porté disparu ce vendredi matin. Pas moins de trente-cinq sapeurs-pompiers et trois équipes cynophiles l’ont recherché toute la nuit, en vain.

L’incident s’est produit alors qu’il intervenait au niveau d’une rivière en crue pour secourir une famille réfugiée sur le toit de sa voiture. Il a été emporté par les eaux déchaînées de la Breda, entre l’Isère et la Savoie. « Plus de 80 personnes sont à sa recherche », a déclaré Gérard Collomb, le ministère de l’Intérieur. D’après la préfecture de la Savoie citée par France bleu, deux hélicoptères médicalisés et des moyens nautiques ont été déployés.

Bourges : une fillette de 6 ans dans un état critique après avoir été maltraitée

Le compagnon et la mère d’une fillette de six ans, hospitalisée dans le coma, ont été mis en examen jeudi soir à Bourges pour « actes de torture et de barbarie commis de manière habituelle sur mineur de quinze ans » et placés en détention provisoire, a annoncé le parquet, selon nos confrères de 20 Minutes. En effet, la fillette de six ans avait été prise en charge samedi dernier au matin, par l’hôpital de Bourges.

Elle souffrait de plusieurs ecchymoses, rapporte France Bleu Berry ce jeudi. La police avait décidé de placer quatre membres de sa famille en garde à vue, dont sa mère.

La mère donne une fausse identité et prend la fuite

De même source, des traces de brûlures et de morsures étaient présentes sur le corps de la fillette. Au vu de son état, les médecins ont alors rapidement décidé, de la transférer à l’hôpital de Tours. La mère, qui l’accompagnait, a donné une fausse identité à l’hôpital avant de prendre la fuite.

Les deux autres femmes présentes ont indiqué avoir trouvé la fillette inanimée dans la rue et ne pas la connaître. « Les policiers découvriront plus tard qu’il s’agit en fait de la mère et de la sœur du compagnon de la maman de la petite victime », indique France Bleu Berry. Elles ont toutes les trois été arrêtées à Bourges ce mardi.

L’homme nie être responsable de l’ensemble des blessures

La mère a été interpellée, en compagnie de son compagnon, à Toulouse. Ella a essayé d’échapper aux forces de l’ordre. La police ignore si l’homme est le père de l’enfant. Il aurait reconnu en garde à vue avoir donné « quelques coups » à la fillette mais réfute être responsable de l’ensemble de ses blessures. Les quatre personnes seront présentées ce jeudi après-midi à un juge en vue d’une mise en examen.

Le frère de la fillette (6 ans) avait lui été placé en famille d’accueil il y a quelques mois. La fillette aurait dû l’être aussi mais la mère s’y était fortement opposée.

Lyon : une militaire de l’opération Sentinelle tente de se suicider

Une jeune femme âgée de 27 ans s’est tiré une balle dans la tête, alors qu’elle était en conversation vidéo avec son ex-compagnon dans les toilettes de la gare.

Ce lundi soir, la victime, entre la vie et la mort, a été conduite à l’hôpital Edouard-Herriot. D’après nos confrères du quotidien Le Point, C’est la rupture, récente, entre la militaire et son compagnon qui pourrait avoir motivé le geste de la jeune femme.